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  <title>Suzie s'exprime ici</title>
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<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/10/09/290-voila">
  <title>Voilà</title>
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  <dc:date>2008-10-09T23:16:11+02:00</dc:date>
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  <description>Rendez-vous 21h à la sortie du métro. J'ai reconnu de loin sa silhouette familière. Il ne sourit pas. Il a déjà compris.


Les yeux dans les yeux. Je lui ai dit qu'il n'y avait plus d'espoir et que c'était fini cette fois. Pour de bon.


Tout s'est enchaîné très vite. La colère de Patrice,...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Rendez-vous 21h à la sortie du métro. J'ai reconnu de loin sa silhouette familière. Il ne sourit pas. Il a déjà compris.</p>


<p>Les yeux dans les yeux. Je lui ai dit qu'il n'y avait plus d'espoir et que c'était fini cette fois. Pour de bon.</p>


<p>Tout s'est enchaîné très vite. La colère de Patrice, un ultimatum, l'impression que je ne pouvais faire autrement.</p>


<p>Je me sens triste. Tout aurait pu être différent. Nous avions tout pour nous entendre, aucune raison qui nous empêche d'envisager l'avenir ensemble. Mais il a fait une bêtise, trop grande, trop lourde de conséquence, et je ne peux pas la pardonner.</p>


<p>Je me sens très sereine aussi, bizarrement. Dans cette période de doute qui se termine enfin, j'ai appris, finalement, que ma vie sentimentale n'était pas toute ma vie. J'ai des amis formidables. Une famille sur laquelle je peux compter. Un nouveau travail que j'ai choisi, porteur de sens, et qui m'attend. Une petite vie que j'ai construit avec ses rituels I-Télé, mon blog, Psycho...</p>


<p>J'appréhende un peu ce soir, mon voyage à Münster. Je n'en sors pas indemne, notre relation non plus. On verra. Je suis sereine et je n'ai plus peur de la solitude. Ça vaut tout l'or du monde.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/10/08/289-reminiscences">
  <title>Réminiscences</title>
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  <dc:date>2008-10-08T22:53:12+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Toutes ces crises, ces descentes chez l'épicier, c'était moi. La vie avec le Blond, les disputes, la dépendance, c'était moi aussi. La grande solitude. Les heures de travail perdues. L'échec. L'incompréhension. C'était ma vie. L'Autre est arrivé au bond moment, comme pour m'en délivrer....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Toutes ces crises, ces descentes chez l'épicier, c'était moi. La vie avec le Blond, les disputes, la dépendance, c'était moi aussi. La grande solitude. Les heures de travail perdues. L'échec. L'incompréhension. C'était ma vie. L'Autre est arrivé au bond moment, comme pour m'en délivrer.</p>


<p>Cette semaine de repos à Paris, entre deux postes, entre deux excursions, me ramène à moi-même. Je ne vais pas toujours bien, je pleure sous le ventre de mon chien. Une grande tristesse que je n'avais pas pris le temps d'exprimer jusque là.</p>


<p>Il y a un peu de tout. Le deuil de ma vie avec l'Autre que je refuse encore de faire. L'idée sournoise que Patrice n'est qu'une fuite déguisée devant tout engagement. Mais surtout, je crois, l'après coup d'une vie bien trop vite oubliée.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/10/08/288-pas-si-facile">
  <title>Pas si facile</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/10/08/288-pas-si-facile</link>
  <dc:date>2008-10-08T21:15:10+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Ce soir j'écoute cette chanson, j'ai un torrent de larmes dans les yeux, j'ai peur de mes dix jours en Allemagne, j'ai peur tout court, j'ai juste envie de rester blottie au fond de mon lit, et de serrer très fort notre chien dans mes bras....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Ce soir j'écoute cette <a href="http://www.deezer.com/track/90881" hreflang="fr">chanson</a>, j'ai un torrent de larmes dans les yeux, j'ai peur de mes dix jours en Allemagne, j'ai peur tout court, j'ai juste envie de rester blottie au fond de mon lit, et de serrer très fort notre chien dans mes bras.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/10/06/287-rien-ne-va-plus-les-jeux-sont-faits">
  <title>Rien ne va plus... Les jeux sont faits.</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/10/06/287-rien-ne-va-plus-les-jeux-sont-faits</link>
  <dc:date>2008-10-06T00:28:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Des risques, je n'en ai pas pris souvent. J'ai toujours été une personne peureuse : peur des manèges comme de la vie. Et puis finalement, une décision s'impose. Un mois, cela n'aura pas été si long.


Je laisserai partir l'Autre. Parce que rien ne me pousse vers lui pour le moment. Parce...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Des risques, je n'en ai pas pris souvent. J'ai toujours été une personne peureuse&nbsp;: peur des manèges comme de la vie. Et puis finalement, une décision s'impose. Un mois, cela n'aura pas été si long.</p>


<p>Je laisserai partir l'Autre. Parce que rien ne me pousse vers lui pour le moment. Parce que j'ai tout à vivre. Parce que j'ai l'audace de croire que j'ai encore le temps, de rencontrer quelqu'un qui me corresponde vraiment. Je lui annoncerai à mon retour d'Allemagne, pas de suite. Ultime lâcheté peut-être, peur de sa peine, besoin d'être bien sûre de moi.</p>


<p>Mon séjour en famille aura été un dernier ébranlement, mais rien n'y fait. Je trace ma route, déterminée. Tant pis pour nous, ça aurait pu être drôlement bien, mais ça ne sera pas. Notre couple est mort il y a trop longtemps déjà, je n'ai pas la volonté de reconstruire sur de la vase.</p>


<p>Finalement, un an après, notre rupture est consommée. A new Suzie is born ;)</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/10/04/286-bla">
  <title>Une image dans la nuit</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/10/04/286-bla</link>
  <dc:date>2008-10-04T03:06:51+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>C'est drôle comme une image, pourtant perçue tôt dans l'enfance, peut rester longtemps ancrée dans votre tête. Celle-là me revient inlassablement depuis le début de ces histoires, je ne l'avais pourtant pas vue depuis plus de 10 ans.


Choisir une voie, une vie, la bonne.


Je me rappelle...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="/images/Pocahontas.png" alt="Au détour de la rivière" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /> C'est drôle comme une image, pourtant perçue tôt dans l'enfance, peut rester longtemps ancrée dans votre tête. Celle-là me revient inlassablement depuis le début de ces histoires, je ne l'avais pourtant pas vue depuis plus de 10 ans.</p>


<p>Choisir une voie, une vie, la bonne.</p>


<p>Je me rappelle aussi une discussion dans l'autobus, avec une copine de lycée. <q>Finalement la vingtaine, ce n'est pas si marrant. C'est le moment de tout réussir, ou de tout gâcher&nbsp;: sa vie professionnelle, familiale...</q> J'étais décidément bien péremptoire.</p>


<p>Je sais... Je sais que retourner avec l'Autre, comme rester avec Patrice, ne signifie pas épouser l'un des deux. Mais c'est bien d'un choix de vie qu'il s'agit. Ma province contre Paris. Mes amis contre ma famille. La stabilité contre le risque. Ce en quoi j'ai toujours cru, contre ce à quoi je ne crois pas encore...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/09/30/285-roman-du-soir">
  <title>Roman du soir</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/09/30/285-roman-du-soir</link>
  <dc:date>2008-09-30T00:28:55+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Un peu de temps, déjà, a passé, et je n'ai pas écrit. Quelques lecteurs s'inquiètent pour moi, viennent prendre de mes nouvelles et me font bien plaisir. Ça va.


Le 26 septembre dernier, j'ai finalement quitté, comme prévu, mon travail. La fin du préavis a été longue, je n'avais plus...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Un peu de temps, déjà, a passé, et je n'ai pas écrit. Quelques lecteurs s'inquiètent pour moi, viennent prendre de mes nouvelles et me font bien plaisir. Ça va.</p>


<p>Le 26 septembre dernier, j'ai finalement quitté, comme prévu, mon travail. La fin du préavis a été longue, je n'avais plus rien n'a faire ni plus aucune motivation, il ne restait que le pincement au cœur de perdre cet endroit et ces gens, j'avais hâte d'en finir. Le pot de départ était très réussi, j'ai fait un petit discours la gorge nouée, et de magnifiques cadeaux m'ont été offerts. Qui vais-je perdre, qui vais-je garder, dans la fin de cette aventure, je le saurai bientôt. Je n'ai pas de regrets pour le moment, j'ai très envie de commencer ailleurs, et l'espoir que tout se passe bien. Je me souviens seulement que, il y a deux ans, dans ma première prise de poste, l'Autre m'avait accompagnée, confident de mes doutes et mes peurs. Cette fois, je vais devoir le faire toute seule.</p>


<p>Il y a dix jours, sur un coup de tête, j'ai rejoint pour deux jours Patrice en Allemagne. J'avais besoin de le voir, de le sentir, de le toucher. Aussitôt rentré de Majorque, il avait su, par téléphone, me ramener à lui. Mes idées de rupture s'étaient presque envolées. Ces deux jours, j'aurais du mal à les écrire. Ils ont été hors du temps, faits de douces confidences, de corps à corps sensuels, de tendresse et de rires, de bains pris ensembles, de coquineries et de sentiments naissants. Ils manquaient juste de première fois&nbsp;: ils m'ont rappelé mes premiers week-ends avec l'Autre, les promesses d'alors, et ce qui a suivi...</p>


<p>Première étape des trois semaines de vacances qui commencent&nbsp;: la maison familiale. Trop de choses à dire mais pas le cœur à m'y attarder. Des conflits permanents, pas un instant à moi. Heureusement je retrouve ma sœur complice, et rien que pour ça je suis contente d'être là. Ses enfants dans les bras, je pouponne. Je vais chercher l'un à l'école, l'autre dort sur mon ventre... Et j'ai peur encore, de ne pas faire les bons choix, de ne jamais avoir cette chance dont je rêve pourtant, être maman un jour.</p>


<p>Alors tout tourne encore dans ma tête. Ma raison me dit de laisser Patrice là où il est, qu'il est trop loin, que trop de choses nous séparent. Elle me dit de tenter une dernière fois avec l'Autre. Elle me dit qu'au pire, il restera toujours assez temps pour tout recommencer. Et puis ma raison s'envole, j'ai juste envie de partir à Münster dans 10 jours, d'oublier l'Autre, de me lover dans les bras de Patrice et de ne penser à rien.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/09/12/284-ma-blessure">
  <title>Ma blessure</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/09/12/284-ma-blessure</link>
  <dc:date>2008-09-12T22:45:46+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Je n'en parle jamais. Ou si peu. C'est mon secret, ma blessure. Le point que personne n'a le droit d'effleurer. Je suis comme ça. Une parole maladroite à la cantine, un avis trop tranché, et l'auteur, instantanément, se trouve comme rayé de ma vie. Il n'obtiendra plus une parole ni un regard....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Je n'en parle jamais. Ou si peu. C'est mon secret, ma blessure. Le point que personne n'a le droit d'effleurer. Je suis comme ça. Une parole maladroite à la cantine, un avis trop tranché, et l'auteur, instantanément, se trouve comme rayé de ma vie. Il n'obtiendra plus une parole ni un regard. Combien sont-ils ces collègues, amis parfois, suicidés dans mon âme&nbsp;? Beaucoup, trop sans doute, qui n'ont pu rien comprendre. C'est ainsi.</p>


<p>Ne manquez jamais de respect au personnes handicapées en ma présence. Conseil d'amie.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/09/08/281-elle-m-a-eue">
  <title>Elle m'a eue</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/09/08/281-elle-m-a-eue</link>
  <dc:date>2008-09-08T17:09:42+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Je crois que la déprime me guettait depuis fort longtemps. Tapie dans un coin de la chambre, elle m'attendait. C'est bien comme ça, j'ai toujours su ce que cachait, depuis le mois d'avril, ma grande activité. Nous y voilà donc, le moment où jamais d'en découdre. Elle s'est d'abord abattue sur...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Je crois que la déprime me guettait depuis fort longtemps. Tapie dans un coin de la chambre, elle m'attendait. C'est bien comme ça, j'ai toujours su ce que cachait, depuis le mois d'avril, ma grande activité. Nous y voilà donc, le moment où jamais d'en découdre. Elle s'est d'abord abattue sur moi de façon un peu violente, pour me rappeler les pires moments d'une boulimie incontrôlée. Depuis, elle me laisse calme et posée, endormie, légèrement misanthrope. Je me retrouve comme en Mars, constamment perdue dans mes pensées, sans recherche de contacts. Recroquevillée sur moi-même, renfermée comme une huitre, j'attends que ça passe.</p>


<p>Je relis ce que j'avais écrit aux pires moments de mon début d'année. Je me sens déjà mieux. Je ne vis plus cette rupture comme une malédiction. J'ai trop conscience de ce qu'elle m'a apportée. Mais pourtant rien ne va.</p>


<p>Je pleure ma solitude. L'été a éloigné de moi beaucoup de mes amies. Elles ne sont plus célibataires... J'ai du mal à m'y faire. Je m'accrochais beaucoup à notre bande de Self made girls, fêtardes du samedi soir, adeptes des vacances entre filles. Il va falloir cultiver d'autres amitiés, et réapprendre l'autonomie.</p>


<p>Je pleure aussi, évidemment, mes doutes amoureux, et l'impression grandissante que le célibat ne va pas me lâcher de si tôt. Je suis contradictoire, toujours. Me lève un matin toute à l'idée de revoir mon Patrice, et rêve toute la journée de grande simplicité avec l'Autre. Au final, les deux semblent s'éloigner de moi, inexorablement.</p>


<p>A l'écrire, je me rends compte à quel point tout cela est contextuel et, peut-être, arrive à point nommé. Les amitiés fusionnelles, les relations sans lendemain, m'ont préservée en vain. il est temps aujourd'hui, de me battre un peu seule. Ma situation amoureuse ne m'apporte rien de bon. Lorsque viendront les décisions, je saurai sans doute davantage où aller.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/09/06/279-rien-que-pour-toi-louloute">
  <title>Rien que pour toi Louloute !</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/09/06/279-rien-que-pour-toi-louloute</link>
  <dc:date>2008-09-06T14:09:57+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>1) Qu'aimez-vous le plus cuisiner ?


Ouh la la ça commence mal... En fait je crois que je n'aime pas/plus trop cuisiner... Lorsque je vivais à deux toutefois, je me régalais à faire de vraies soupes avec de vrais légumes. Je trouve ça toujours très bon.


2) Laquelle de vos...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>1) Qu'aimez-vous le plus cuisiner&nbsp;?</p>


<p>Ouh la la ça commence mal... En fait je crois que je n'aime pas/plus trop cuisiner... Lorsque je vivais à deux toutefois, je me régalais à faire de vraies soupes avec de vrais légumes. Je trouve ça toujours très bon.</p>


<p>2) Laquelle de vos réalisations a reçu le plus de suffrage&nbsp;?</p>


<p>Un gratin de pommes de terre aux fromages italiens (provola et mozarella) a eu son heure de gloire. Je suis aussi connue pour être la spécialiste des galettes, au sarrasin et au froment. Mais depuis quelques temps, mes invités se sont plutôt habitués au régime bières, chips, tomates cerises...</p>


<p>3) La recette que votre entourage vous réclame le plus&nbsp;?</p>


<p>Généralement mon risotto ou mes pâtes, parce ma maman d'origine italienne m'a appris comment on les rendait un peu meilleurs.</p>


<p>4) Votre petit-déjeuner préféré&nbsp;?</p>


<p>Thé au lait - biscottes - beurre salé et marmelade d'orange.</p>


<p><ins>Note pour plus tard :</ins> <em>ce questionnaire n'était pas fait pour moi, mais je dois bien noter une propension désespérée à ne plus prendre soin de ce que j'avale ces derniers temps...</em></p>


<p>Les suivants&nbsp;: Tribulanne bien sûr, Miss Fricadelle, et MPM si j'osais.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://expression.poivron.org/2008/09/05/278-dans-ses-bras">
  <title>Dans ses bras</title>
  <link>http://expression.poivron.org/2008/09/05/278-dans-ses-bras</link>
  <dc:date>2008-09-05T22:31:13+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Suzie</dc:creator>
  <dc:subject>Mon blog</dc:subject>
  <description>Patrice aujourd'hui n'avait pas le moral. Egoïstement, égocentriquement, j'ai pensé que c'était à cause de moi, que, malgré la distance, il avait pu sentir quelque chose. Rien de tout ça. Une jeune fille de 20 ans était morte dans ses bras.


Patrice est en vacances à Mallorca. Une dizaine...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Patrice aujourd'hui n'avait pas le moral. Egoïstement, égocentriquement, j'ai pensé que c'était à cause de moi, que, malgré la distance, il avait pu sentir quelque chose. Rien de tout ça. Une jeune fille de 20 ans était morte dans ses bras.</p>


<p>Patrice est en vacances à Mallorca. Une dizaine de jours mérités, après toute une année de stress intense à l'hôpital. Vers deux heures du matin, il sirote un cocktail au bord de la piscine. Un homme vient à sa table et crie&nbsp;: quelqu'un vient de se défenestrer. Avec son ami, ils accourent sur les lieux. L'état de la victime fait reculer les gens. Patrick se retrouve seul auprès d'elle. Il m'a tout raconté, la voix tremblante au téléphone. Elle respirait encore quand il l'a approchée. Il la supplie de continuer, mais son souffle s'arrête soudainement. Alors il tente tout mais il n'a rien, son visage est très abimé, il y a du sang partout, il est très difficile de la désobstruer. Lorsque les secours arrivent, déjà 15 longues minutes se sont écoulées. La fille est morte. Alors il me raconte qu'elle travaillait là bas en tant qu'animatrice, qu'il l'avait vue la veille, qu'elle était très jolie. Il me raconte aussi que la mort fait partie de sa vie, qu'il la côtoie chaque jour. Mais il est habitué à sa grande blouse blanche, à une suite d'infirmière à ses ordres, à ses outils qu'il connaît parfaitement. Il s'est retrouvé seul et il n'a rien pu faire. Son impuissance le rend malade.</p>


<p>J'ai de la peine pour lui. Il est condamné maintenant à passer une semaine dans cet hôtel où s'est passé le drame. Il ne sait rien de ce qu'il a pu se passer. A-t-elle voulu se suicider&nbsp;? S'agissait-il d'un accident&nbsp;? J'ai l'impression qu'il ne voulait pas vraiment le savoir. J'ai tenté comme j'ai pu de l'écouter, de lui manifester ma présence et mon soutien. J'ai dû encore une fois le rassurer sur notre avenir. Il en avait besoin. Je me dit seulement que sans lui, cette fille serait morte sur le sol comme un chien. Elle est morte dans ses bras. C'est le mieux qu'il pouvait faire. Pas de vacances pour les braves.</p>


<p>Je rentre chez moi bien tard. Je suis restée au travail jusqu'au dernier moment. Pour me protéger de mes démons enfouis. Là-bas, dans l'effervescence des équipes, je me sens protégée. Et puis finalement je m'apaise toute seule. Au regard de cette histoire, je fais silence un peu, pour me rendre compte que la mienne peut paraître dérisoire.</p>]]></content:encoded>
</item>

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